TAMBACOUNDA/Options/TGG-ALM : Les journalistes de Kédougou et Tambacounda capacités sur les mutilations génitales féminines…

L’Ong britannique Options a organisé une session de Renforcement des Capacités des hommes de Médias du Sud-Est sur les MGF.

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Les journalistes des Régions de Tambacounda et de Kédougou ont été préparés pour mettre fin aux mutilations génitales féminines, grâce au Programme TGG/ALM pour une Communication juste et équitable les 10 et 11 mars 2026 à l’hôtel Wéli de Tambacounda. Ainsi, cet atelier de formation vise à améliorer la qualité des reportages et des plaidoyers pour une meilleure prise en charge des droits de la femme et de la fille. Dans ce sillage, Monsieur Cory Sène coordonnateur régional de l’Afrique de l’Ouest de l’Ong Options estime qu’il est important d’outiller les porteurs de voix sur des techniques de communication adéquates pour la fin des MGF d’ici 2030.  Dans cette lancée, les questions liées à l’excision, ( MGF) ont été développées par le responsable d’Amref Health Africa et le coordonnateur du CCA de Kolda. Et en ce sens, les argumentaires religieux, culturel, sanitaire et juridique ont fait l’objet de débats avec les journalistes pour une bonne prise en charge des droits humains. À cela, il a été ajouté le traumatisme, le consentement, les accouchements difficiles, les hémorragies liées aux mutilations génitales féminines. Et tout ceci entre dans le cadre de bien communiquer sur ces thématiques très sensibles.

À en croire le Coordonnateur Cory Sène, « notre programme regroupe un consortium d’ONG et de la société civile dont les plus connus sont Amref health Africa, Actionaid et Options. Nous sommes à Tambacounda durant deux jours pour échanger avec les hommes de Médias de Tambacounda et de Kédougou pour un renforcement des capacités et l’appropriation de nouveaux concepts ».  ///Et dans la foulée, il soutient qu’« il s’agit de mieux guider, orienter les discours, les communications et les reportages sur la question des mutilations génitales féminines et les VBG. Il faut reconnaitre que cela a été une occasion d’échanger avec les vrais acteurs du dispositif de communication en faveur du changement de comportement et du changement des normes sociales. Et nous considérons que pour changer les normes sociales, il faut bien communiquer et communiquer juste… » Le Programme a pour ambition d’un monde stable, meilleur pour les filles et les femmes où elles jouissent pleinement de leurs droits dans un Sénégal sans MGF. Et ceci étant, les Hommes du quatrième Pouvoir sont des collaborateurs incontournables pour le débat public pour le changement. Par rapport à l’atteinte des objectifs, il faut une synergie des actions dans les différentes régions les plus touchées pour un changement de vision, un changement de mentalité pour l’abandon des MGF.

Le correspondant de la Radio Télévision Communautaire (RTC/ URACSENEGAL), soutient que cette formation vient à son heure. Dans la foulée, il précise que : « nous sommes dans une zone où il faut bien communiquer pour la promotion de l’abandon des mutilations génitales féminines et les violences basées sur le genre (VBG). Et ces connaissances vont nous permettre d’aborder la question avec beaucoup plus de maitrise, de sérénité dans nos terroirs avec ses nombreux préjugés. « Désormais, nous savons que l’article 7 Alinéa 2 interdit toute forme de violence corporelle dont les actes incriminés sont la perpétuation, la tentative, l’instigation, l’aide ou assistance à un acte de MGF… » ///La Rencontre s’est achevée avec une note positive de mettre sur les fonts baptismaux le Réseau des Journalistes du Sénégal-Oriental pour la promotion de l’abandon des Mutilations Génitales féminines.

KEBEKEBA URACSENEGAL

 

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